jeudi 29 janvier 2026

Le matin où je suis devenue ta Grand-Maman !

29 janvier 2026 - Jour où tu es arrivée dans nos vies!  Je n'arrive pas à dormir et la seule chose que j'arrive à faire, outre regarder compulsivement mon cellulaire pour ne pas manquer de message de ton père, c'est d'écrire ce que j'ai envie de te dire.  

En fait, tu es plutôt arrivée dans ma vie, depuis le 31 mai 2025. C'est le jour où j'ai appris ton existence!  Dès l'instant où j'ai lu la carte qui disait: "Tu seras Grand-Maman en janvier 2026", j'ai été surprise par un sentiment indescriptible d'amour infini. D'ailleurs tu auras toujours en souvenir la vidéo la plus poche d'une grand-mère dont les futurs parents lui font l'annonce. 

Après avoir mis au monde ton papa, je croyais que je ne pouvais pas ressentir autant d'amour dans mon coeur... et pourtant OUI. C'est un amour différent, doux, enivrant, complice! Est-ce parce que c'est toi et que je sais déjà que tu seras spéciale?  Ou est-ce parce que la vie a fait de moi cette femme qui goûte tout avec beaucoup plus de conscience ?  Un mélange des deux je crois... Lorsque j'ai porté ton Papa j'avais le désir profond de mettre au monde un garçon... par contre avec l'annonce de ton arrivée, j'ai secrètement espéré que tu sois une fille. Parce que je suis maintenant en harmonie avec ma nature féminine et j'ai un désir profond de t'accompagner dans ta nature pour que tu développes très tôt ce sentiment de liberté face à ta nature créatrice de la beauté du monde.  

Lorsque j'ai appris ton existence j'avais déjà l'idée d'un grand projet: partir en VR pendant 6 mois à travers le Canada... je ne prenais jamais la décision, c'était un "projet", une "idée", un "rêve"... Et au moment où j'ai su que tu serais dans ma vie, ça m'a littéralement poussée à prendre la décision et mettre en place ce rêve. Même si ça m'éloigne de toi pendant 6 mois (on va trouver le moyen de rester en contact quotidien et se faire des p'tites visites), c'était trop fort pour que je l'ignore.  Et puis tranquillement ce roadtrip est devenu plus grand que moi... la suite continue de s'écrire. Je réalise que depuis l'annonce de ton existence, j'ai encore plus envie de porter le message et être l'exemple d'une femme libre, heureuse, satisfaite afin de créer davantage de beauté dans le monde. Pour toi et toutes les petites merveilles qui naissent.

Parce que oui... une femme libre, satisfaite, heureuse, est une femme qui créé de la beauté dans le monde!  Et au moment où tu arrives dans ce monde, c'est ce qu'il a le plus besoin: de Beauté. 

J'ai surtout besoin de porter un message qui saura protéger les petites filles des fausses croyances reliées à leur rôle qui leur demande trop souvent de se sacrifier pour répondre aux besoins des autres afin d'obtenir le titre de "bonne personne". Être une "bonne femme/fille/humaine" ce n'est pas TOUT faire pour que les autres soient heureux et que s'il reste du temps et de l'énergie, on prends cet espace minime pour se choisir!  C'est complètement le contraire, il faut d'abord se choisir consciemment pour ensuite donner le meilleur nous, aux autres... parce que jamais on a créé du beau, du bon, du doux, sans prioriser le moteur de cette création. 

On ne peut pas faire marcher une voiture sans mettre d'abord de l'essence et bien entretenir son moteur. Même si la voiture est propre, sans rouille, que son réservoir à lave-glace est plein, sa batterie chargée. Le moyen #1 pour s'assurer qu'elle avance, c'est de prendre soin de son moteur et lui donner de l'essence!  C'est la même chose pour toi, ta maman, moi et toutes les femmes de la planète.  Nous sommes ces créatrices de beauté dans le monde et pour créer il faut d'abord nourrir notre moteur c'est à dire: SOI-MÊME ! Se nourrir en prenant soin de notre vérité, nos valeurs, nos ressentis,.. se nourrir en donnant tout ce qu'il faut à notre corps pour être en bonne santé... se nourrir en donnant à notre coeur tout l'amour nécessaire pour qu'il puisse en cultiver davantage: s'aimer, aimer nos proches, aimer les moins gentils, aimer la planète... se nourrir en nourrissant notre esprit de relations saines, de conversations qui élèvent, d'images positives, de contenu qui mobilise... se nourrir l'âme en cultivant notre monde intérieur, en revenant à soi, en respirant profondément et consciemment. 

Oups... une petite pause s'impose! Je viens d'entendre un ding sur mon cellulaire!

Ça y'est... il est 6h40 et ton Papa vient de m'envoyer ta 1ère photo!!! J'ai le cellulaire dans les mains... je zoom... je te regarde et je pleure!  Je pleure de fierté, d'amour, de gratitude... je suis si émue, si touchée par la puissance de ta présence. Tu es ASSEZ Margot, assez pour être aimée, n'en doute jamais... puisqu'en ce moment, tu n'as que quelques minutes de vie et que mon coeur et celui de tous tes proches sont déjà fous amoureux de toi et reconnaissent ta valeur immense.  Ne l'oublie jamais!  Je n'ai aucune raison de t'aimer autant... et pourtant j'ai toutes les raisons du monde! C'est ça qu'on appelle: l'amour inconditionnel. Tu n'as que quelques minutes de vie, ton "faire" n'a pas encore été mis à contribution et tu es déjà portée par un élan d'amour gigantesque. Rappelle-toi toujours ceci: Tu es suffisante pour être aimée, telle que tu ES ! 

Bienvenue ma toute petite Margot 1ère !

Future femme libre, joyeuse, brillante et créatrice de la beauté du monde!



  

lundi 8 décembre 2025

Etre en transition... et l'accepter !

J'ai passé un week-end épouvantable... à souffrir de j'sais pas quoi! La seule certitude était que j'ne pouvais pas m'exiler trop loin, de ma salle de bain!  C'n'était pas une gastro, c'n'était pas un virus, c'n'était pas une indigestion... j'ai même pensé à une fulgurante intolérance au lactos!!!  Bref, kekchose de platte qui m'a forcé à poursuivre ma quête du "revenir à moi" entamée depuis quelques semaines... moi qui pensait que je pouvais "clancher" la prochaine étape, puisque je considérais que j'avais suffisamment fait d'introspection.

Et bien non, mon corps m'a ralenti encore quelques jours pour que je prenne conscience de l'importance de cette période inconfortable qui me permettra d'en arriver à avoir la posture nécessaire pour supporter et faire rayonner ce que je "calle" depuis 3 ans!  

Si tu fais partie de ma garde rapprochée, j't'ai sûrement déjà dit que je vivrai jusqu'à 106 ans... et dans quelques semaines je franchirais le cap des 53 années, ce qui fait en sorte que bientôt je commencerai la dernière moitié de ma vie et je me suis promis il y a 3 ans, qu'il était essentiel que je ne manque pas mon coup.  Donc j'ai tout mis en place pour arriver à mettre en place ce que je souhaite de ma vie. Sauf que je pensais réellement que ce serait plus doux, plus facile, plus cool!  Ettttttttttt non, c'est ruff en jupiter... C'est ruff, parce que parfois j'résiste!  

J'résiste à comprendre, quand la vie vient "tester" où j'en suis rendue dans ma nouvelle posture. 
J'résiste à accepter, que tout n'est pas toujours facile, même si je suis en paix avec une décision. 
J'résiste à voir la douleur, la tristesse, la colère ou autre émotion difficile, comme des étapes faisant partie de la vie et non comme des signes que je ne suis pas sur la bonne voie. 
J'résiste trop longtemps avant de demander de l'aide. (mais crains pas, j'commence à être bonne) 

Donc en fds, prise de ce mal sans nom, j'ai médité, j'ai pris soin de moi, j'ai TOUT fait pour ralentir et accepter la situation... sauf que cette nuit c'est revenu!  Et c'est un peu découragée que ce matin, j'ai décidé de laisser passer, d'annuler mes rendez-vous et de trouver la force d'aller prendre l'air. 

Et puis, j'ai compris ce que je vivais en me retrouvant su'l'bord de MON Lac, cet après-midi (bein oui, encore une leçon de la nature)... Je suis tout simplement en transition et pour l'instant ça ne ressemble à absolument rien de tangible!  En regardant le Lac à moitié gelé avec son bord plein de gigantesques morceaux de glace le rendant presqu'effrayant, sa vue lointaine encore belle et tentante où l'eau a encore ses allures estivales, j'ai pris conscience qu'actuellement ma vie était un gros n'importe quoi et ça me rend excessivement inconfortable, puisque je n'ai pratiquement plus de repères.

Je suis entre...  la vie confortable dans ma maison vs la vie nomade en VR pour le trip de ma vie.
Je suis entre... la vie avec Lotus mon bébéchien où je n'étais jamais seule vs la vie où je suis libre comme l'air et seule responsable de mon horaire et de mon bonheur.
Je suis entre... la vie de consultante/stratège d'affaires vs la vie ambitieuse d'une pdg d'une entreprise en ligne.
Je suis entre... la vie de maman d'un jeune adulte vs la vie d'une grand-maman maman d'un homme qui sera papa.
Je suis entre... la vie d'une femme entourée d'un nombre excessif de personnes pas toujours choisies vs la vie d'une femme qui prend le temps de bien choisir ses relations et qui a laissé certaines relations se placer d'elles-mêmes. 
Je suis entre... la vie d'une fille qui prend en charge la responsabilité de garder sa famille élargie, unie vs la vie d'une fille qui reprend sa juste place et laisse chaque membre de sa famille prendre sa juste place aussi.

Normal que je sois si déboussolée.
Normal que je ne sache pas toujours comment agir et réagir.
Normal que je me sente parfois égarée.
Normal que je sois tellement heureuse et fébrile de tout ce qui s'en vient.
Normal que j'ai si peur de tout ce qui s'en vient
Normal que j'ai de la peine de ce que j'ai dû laisser aller.
Normal que je me sente inconfortable des décisions que j'ai prises.
Normal que je me sente soulagée d'avancer avec plus de liberté.

En fait, ce que je vis c'est normal et ma seule job est de continuer de réguler mon système nerveux le mieux possible en légitimant ce que je ressens et en demeurant dans l'action. 

Et tout ça, j'en ai pris conscience en regardant MON Lac tout à l'heure. En prenant conscience que pour lui, TOUT est ok, même s'il a l'air de n'importe quoi...  Qu'il fait sa job de Lac en se permettant de prendre sa posture d'hiver pour que bientôt la majorité des gens qui y vivent puissent avancer leur cabane à pêche et profiter pleinement de l'hiver. Il ne se questionne pas sur le temps que ça prend pour "geler" s'il est trop tôt ou trop tard pour "geler" si les gens sont contents ou non qu'il ne soit pas si beau en ce moment et qu'on ne puisse pas trop faire grand chose avec LUI.

Quelle belle leçon je viens d'apprendre! Et encore un fois, c'est en écoutant la nature...

Et toi, fais-tu confiance en la nature pour t'apprendre?    



dimanche 30 novembre 2025

Se réinventer à travers le deuil !

Loin de moi l'idée de m'approprier le monopole de la douleur ou de la compréhension du deuil... mais la tristesse, la peine et la souffrance que je vis depuis les dernières semaines m'ont permis de faire plein de prises de conscience, que j'ai eu envie de venir mettre en mots.

Un jour un ami qui vivait le deuil de la perte de son enfant, m'a accueilli à bras ouvert lorsque moi je lui livrais ma peine suite au deuil d'un précieux ami. En m'entendant lui raconter ma peine, je me suis sentie prise d'un grand malaise lorsque j'ai repris conscience de la profonde détresse qu'il vivait lui-même.  En lui nommant mon malaise et en m'excusant d'avoir manquer d'empathie face à SON deuil, il m'a répondu avec bienveillance: "Belle Cathy, la douleur créée par le deuil, n'a pas à être jugée avec un degré d'importance... quand on souffre, on souffre. Ce que tu vis en ce moment c'est douloureux et je te comprends." À chaque jour depuis 2 semaines je remercie la vie de m'avoir permis d'être accueillie avec autant de compassion dans ma souffrance, il y a 1 an, puisque je n'aurais jamais laissé autant de place au deuil que je vis actuellement et j'aurais fermé la brèche rapidement, comme à chaque fois où je souffre.

Seulement ma garde rapprochée et les femmes abonnées à Planète Femmes ont eu accès à l'annonce de mon deuil, puisque je n'avais pas besoin, ni envie, de me faire bousculer avec des phrases qui ne servaient qu'à rassurer mes interlocuteurs. Aujourd'hui, j'ai envie de venir mettre en mots ce que je réalise à propos de la force que je me découvre, en ce moment, dû à l'état de vulnérabilité où je suis. 

La tristesse, la peine, la douleur, ça nous permet de toucher cet état de vulnérabilité et si on lui donne de l'espace pour mieux connecter avec nos ressentis, on y trouve rapidement, une grande force. On met de côté ce qui nous semblait si "nécessaire" avant, mais qui dans l'fond ne nous rapporte rien. T'sé ces choses à lesquelles on donne tellement d'importance en leur accordant beaucoup trop de notre précieuse énergie (je sais que tu en vois plein dans ta tête en ce moment et que je n'ai pas besoin de te les énumérer). Donc on réussit à mettre de côté ces choses (ou personnes) qui en réalité ne sont pas si importantes pour nous, puisque la douleur draine la majorité de notre énergie et qu'on en a juste pour l'ESSENTIEL... et tranquillement petit à petit on arrivera devant l'évidence de 2 choix: 

Reprendre comme avant, lorsque la douleur se dissipera.

Ou

Mettre au premier plan ce qui est essentiel et ce qui répond réellement à nos besoins. 

... et ne me dis pas: "On n'a pas toujours le choix"!!!  Désolée, mais oui... on a toujours le choix! Et ça je pourrais te soutenir le discours longtemps. On n'a pas main mise sur ce que la vie nous envoie, mais on a main mise sur ce qu'on en fera!

Ce deuil, il m'a permis et me permettra encore et encore, de mettre en place des décisions que je traînais à appliquer dans ma vie et que j'avais peur de mettre en place pour protéger et sauvegarder mon écosystème relationnel. Je change, j'évolue, j'ai des besoins différents et ça vient avec des décisions difficiles à prendre!  Difficiles, car j'ai toujours cette peur que je dois faire les choses pour m'assurer que tout l'monde continue de m'aimer. Sauf que ce deuil, est aussi accompagné d'une force monumentale qui provient de ma vulnérabilité. Je constate que même en plein état de peine, je réussis à voir clair et à mieux nommer mes besoins et mes émotions, puisque ma vulnérabilité a de l'espace pour exister.

Au départ, j'ai pris la challengeante décision de réinventer mon quotidien dès la seconde où l'absence de Lotus est survenue. Pourquoi? Parce que plus la source de notre deuil fait partie de notre quotidien plus il est difficile, lourd, souffrant. Je veux m'assurer que j'ai de la peine pour la perte de la présence de Lotus et de tout ce qu'il a été dans ma vie... et non une peine égocentrique du vide que ça créé dans ma vie. J'ai su intuitivement, pour ma survie que je devais faire les choses différemment, pas pour m'étourdir, pas pour fuir, pas par déni... mais pour remettre en contexte que ma tristesse est vivante, et que moi aussi, je dois le rester. 

Je cite souvent cette phrase de Charles Darwin: "Ce ne sont pas les espèces les plus intelligentes qui survivent, mais celles qui s'adaptent le mieux". Alors à chaque jour, je m'adapte... je vis... j'accueille... j'ai mal... je recommence à rire... et tout ça: sans culpabilité. 

Le deuil, c'est un processus qui même si on l'a déterminé en plusieurs étapes, doit être vécu individuellement sans pression narcissique de montrer "qu'on s'en sort".

Aujourd'hui, je vais bien... mais à tout moment je sais que je peux me mettre à pleurer... et j'accueille. 

Je sais que je peux avoir envie de me rouler en boule sur mon divan, pendant que je parle avec une cliente... et j'accueille. 

Je sais que je peux pogner les nerfs après quelqu'un qui juge ma décision... et j'accueille. 

Je sais que je vis la tristesse, la colère, l'injustice, le désarroi tout en vivant dans la joie, le plaisir et la légèreté... et j'accueille. 

Aujourd'hui, je vais bien, puisque j'écoute mes ressentis et mon besoin de créer une bulle de protection autour de moi. Une bulle avec des gens qui savent me supporter et m'accueillir, ne sachant pas trop comment moi j'accueille mes émotions, et même si parfois je le fais de façon maladroite. 

Et t'sé tu quoi, j'en ai beaucoup de ce monde-là... La vie me soutient tellement et il y a un beau ménage qui se fait présentement pour me prouver que je sais ce qui est bon pour moi et de quoi j'ai besoin pour avoir un écosystème relationnel qui me ressemble de mieux en mieux.

Aujourd'hui, je vais bien, puisque j'ai décidé de faire de la place à ma vulnérabilité. Ce deuil aura fait naître une version plus authentique de moi. 

Dorénavant, si tu m'aimes, tu m'aimeras en me prenant telle que je suis:

  • avec mon énergie débordante ou mon besoin de réconfort
  • mon sourire rempli de joie ou mes yeux remplis de larmes
  • ma facilité à tout faire pour toi ou ma nécessité que tu sois là pour moi
  • mon ouverture à t'écouter ou mon envie de me raconter
  • ma sociabilité enthousiaste ou mon désir de me retrouver seule
  • ma curiosité intellectuelle ou ma candeur de licorne.
Et voilà comment cette période de deuil me transforme et est devenu un espace de réinvention extraordinaire. 

Toutes mes prises de conscience ne seraient pas possible sans toutes ces personnes aimantes, accueillantes, réconfortantes, qui ont été là pour moi les 2 dernières semaines. 

Un gigantesque merci à toi, pis toi, pis toi aussi... je sais que tu sais que je parle de toi !

Je n'ai pas fini mon processus de deuil... et je vais continuer de le vivre du mieux que je peux, en écrivant et en partageant ce que je vis. J'écris pour guérir. J'écris pour grandir. J'écris pour transmettre et supporter, en me disant qu'il est possible que ce que je vis touche quelqu'une qui en a besoin. Si c'est le cas pour toi, saches que je te vois, je te reconnais, je t'entends! 




mardi 18 novembre 2025

Merci Lotus!

18 novembre 2025, 12h46

J'ai chauffé le poêle, on se meurt de chaleur, Lotus est tout collé sur moi et je le caresse.

Je regarde passer les minutes depuis mon réveil... réveil faut l'dire vite, j'ai pratiquement pas dormi. 

J'avais décidé que notre dernière nuit ensemble on la passerait collés l'un sur l'autre.

Dans moins de 2hrs Lotus ne sera plus physiquement à mes côtés et je suis anéantie en écrivant cette phrase.

Depuis vendredi, je navigue entre le déni (avec des moments de créativité intense) et les crises de larmes.

Je l'ai pris dans mes bras comme jamais je l'ai fait durant ces 3 ans 1/2 où il a partagé ma vie.

Lotus c'est un chien extraordinaire qui m'aura mis en conscience avec mon authenticité, mes ressentis et ma valeur. Ce n'est pas un chien méchant, ce n'est pas un chien agressif, ce n'est pas un chien dangereux, c'est un chien hypersensible aux énergies, envahi par une ultraresponsabilité, une hypervigilance continuelle... Oh, ça me fait penser à quelqu'une ça!

Il dort calmement en profitant de la chaleur du poêle, son endroit pref à partir de novembre! Je me demande s'il m'en veut?

La seule façon que j'ai trouvé de rendre ce moment insupportable plus supportable, c'est d'écrire!

Écrire sur lui, sur notre relation, sur tout ce qu'il m'a appris.

Il m'a tellement fait rire, rire très fort, et rire souvent!

J'me suis souvent dit: "Une chance que je l'ai"  

Les 3 dernières années 1/2 ont été rocambolesques et j'ai pris de grandes décisions pour m'honorer. C'est grâce à lui si j'ai réussis à tout faire ce que j'ai fait. Grâce à la routine qu'il m'imposait parce qu'il avait souvent besoin de moi pour aller marcher, jouer, se divertir. Il ne le faisait pas pour lui, il le faisait pour moi, pour que je décroche et que je revienne à moi.

Lotus c'est un chien tornade... un chien qui déplace de l'air... un chien qui prend sa place... un chien qui en impose! Mais my god que c'est ce que je voulais! Je ne voulais pas un chien bibelot, un chien de divan. Parce que dans l'fond inconsciemment je savais qu'un chien tornade ça viendrait me réconcilier avec ma nature profonde. 

Ce qui est particulier... c'est que ce n'est pas moi qui l'ait choisi, c'est lui! C'est lui qui est venu s'asseoir à mes pieds pendant que je regardais et câlinais ses frères et soeurs lorsque je me suis présentée chez l'éleveur. Pendant de longues minutes il est resté là sans que j'en ai conscience et lorsque celle qui m'accompagnait me l'a fait remarqué je me suis accroupie pour le prendre dans mes bras et il a enfoui son petit museau plat dans mon cou. Je suis tombée foncièrement en amour avec lui dès cet instant. 

J'ai souvent dit que Lotus est venu terminer la job que mon fils avait commencé avec son arrivée dans ma vie. Marc-Alexandre est la personne qui m'a fait le plus cheminer pour m'accepter telle que je suis un peu mieux chaque jour et même encore aujourd'hui! L'amour inconditionnel que je porte à mon fils, me fait évoluer pour m'assurer que je sois suffisamment une bonne personne pour soutenir cet amour. Lotus est le chien qui aura eu aussi cette job. Son départ me permettra de faire de la place pour que je puisse maintenant assumer mieux et bien tout ce que je suis, même si ça déplaît, même si ça déplace de l'air, même si ça confronte. Lotus m'a foncièrement fait prendre conscience que Ma vérité a de la valeur et que je n'ai plus à la diminuer pour satisfaire les malaises des autres ou pour me convaincre que je suis une bonne personne. Qu'il est temps que j'arrête de laisser

plus de place à l'autre qu'il ne m'en donne. 

Tout ce que Lotus est venu "brasser" dans ma vie, c'est pour me préparer à l'un des plus grand rôle de ma vie, celui de devenir Grand-Maman. Je me réconforte en me disant que je suis suffisamment ancrée, forte et courageuse pour être réellement TELLE QUE JE SUIS dans mon futur rôle, et ça c'est grâce à Lotus.

Il nous reste maintenant 1hre à partager le même espace physique et je ne regrette aucun moment passé ensemble, ni aucun de ses comportements, même les plus challengeants... tout ça devait être, pour que je sois en pleine conscience des messages qu'il avait à me transmettre.

Merci Lotus.

Merci de m'avoir choisis.

Merci de m'avoir fait rire fort si souvent.

Merci de m'avoir protégé de ce qui n'était plus juste pour moi.

Merci de m'avoir protégé de moi-même, parfois. 

Merci d'avoir diminué ma solitude.

Merci de m'avoir donné une routine saine.

Merci de m'avoir appris la valeur du moment présent.

Et surtout... Merci de m'avoir forcé à prendre conscience que Ma Vérité a de la valeur.

Je suis désolée. Pardonne-moi. Je t'aime. Merci xxx  



jeudi 18 juillet 2024

Cathy, t'es TROP difficile!!!

Si tu savais le nombre de fois que j'ai entendu c'te phrase-là dans ma vie... surtout les derniers temps, où j'exprime plus clairement mes désirs et mes besoins, et surtout que ceux-ci sont devenus de plus en plus à l'opposé des désirs et des besoins, des gens qui m'entourent.

Il est où le problème dans le fait d'avoir l'ambition de vouloir du meilleur, du plus, du splendidos???  

Il est où le problème dans le fait de souhaiter réaliser un nouveau projet, même si on vient tout juste d'en terminer un???

Il est où le problème dans le fait qu'y'a des personnes qui ne se satisfont pas de seulement se "contenter" de ce qu'ils ont???

Tant pis si pour toi, ça te fait voir en moi une personne TROP difficile. J'suis pas difficile, je sais ce que je veux et quand je le nomme et que je le dis et bien ce n'est pas que je me plains parce que ce n'est pas arrivé tout de suite, c'est que je veux juste t'aviser que ça s'en vient.

Attention je ne suis pas aveuglée par le magnifique et je sais très bien que la vie est difficile, que tout ne peut pas toujours être rose. Je sais très bien qu'on ne vit pas dans un monde de Licorne (même si des fois, moi j'y vis). Par contre, on est-tu obligé de vouloir petit, de ne rien risquer, de rester dans un statuquo, parce que la vie n'est pas toujours facile???  Tant pis si c'est ta vision des choses, la mienne est toute autre et saches que je suis capable d'affronter les boutttts ruffs et émerger vers quelque chose d'encore mieux. 

J'pense que tu m'dis que j'suis TROP difficile, parce que tu es inquiet que je sois malheureuse, parce que je nomme vouloir quelque chose qui n'est pas présent dans ma vie... mais crains pas, j'suis pas malheureuse!!!  Je me prépare, je suis dans l'action et j'ai des grands objectifs. Parce que t'sé moi, j'ne me "contenterai" jamais de quelque chose de "correct" ou d'un... "en attendant".  Et rassure-toi, je suis capable d'être satisfaite, puisque j'suis un exemple de gratitude sur 2 pattes! 

L'an passé a été l'année la plus difficile de ma vie, financièrement et pourtant elle a été celle où j'étais la plus satisfaite dans comment les choses se déroulaient puisque je mettais en place plein de nouvelles affaires, pour créer ma vie de RÊVE...  Y'était pas du tout question que je me "contente" de ce que j'avais, je voulais plus et... seule moi savait, c'était quoi le plus!  

J'ai souvent l'impression que les gens qui me considèrent TROP difficile, sont souvent des gens qui eux "se contentent"...  

Se contenter de ce qu'on a, c'est correct, mais ça n'veut pas dire qu'on doit exiger des autres qu'ils nous imitent!  

Je sais que le contentement est un mouvement qui est en vogue ces temps-ci... moi j'aime pas ce mot, même si je comprends le concept. Le contentement c'est le pouvoir de gratitude envers ce qu'on a présentement: parfait je suis capable de contentement! Mais "se contenter" c'est se satisfaire de ce qu'on a même si ça ne nous satisfait pas pleinement.  Je sais bien que présentement je joue dans la subtilité des mots et des concepts, mais j'suis convaincue que tu comprends ce que je veux nuancer.

J'ai envie d'être en toute transparence et te dire dans quel contexte spécifique on me dit TROP difficile de plus en plus souvent... Tu le sais peut-être, mais j'suis célibataire depuis 2 ans 1/2 et depuis ma dernière relation stable qui s'est terminée en 2015, ma vie amoureuse n'est pas franchement une grande réussite, dans le sens où je n'ai pas trouvé l'homme avec qui j'ai envie de partager le reste de ma vie!  C'est pas que j'ai pas essayé...  pis c'est pas parce que j'avais des critères très élevés dans mes standards d'homme... oups, désolée, chers ex-fréquentations!!! 

Sauf que là, j'ai décidé que mes standards seraient élevés afin que je me sente bien, que je puisse rester moi-même et que je ne sois pas la seule à faire les compromis... T'sé depuis 2015, j'en ai fait du travail sur moi pour être une meilleure personne, alors j'ai bien l'droit de vivre aux côtés d'un homme dont les standards de vie soient les mêmes que les miens. Fait que si ça c'est être difficile, il y en a une maudite gang qui devrait l'être davantage.  

Je crois que ce qui dérange le plus les gens, lorsqu'ils jugent les autres avec des TROP, c'est qu'eux mêmes ont décidé de se "contenter" et qu'ils souhaitent convaincre les TROP que ce sont eux qui ont la bonne façon de faire!  

Moi je pense que la bonne façon de faire c'est d'être ambitieux: en voulant plus, en voulant mieux, en voulant être soi-même en tout temps avec les gens qu'on côtoie. Si on élevait nos standards dans la vie et qu'on prenait les actions pour aller vers nos standards, je crois que moins de gens seraient insatisfaits, aigris et malheureux et qu'il y aurait moins de chialage de de déresponsabilisation... Si chaque humain prenait la responsabilité de son bonheur avec ambition et dévouement, il y aurait pas mal moins de temps perdu en chialage et en inaction.  

Alors, svp... lorsqu'une personne te parle et te confie un grand rêve, un projet ou un objectif et que que cette personne te nomme son désir d'avoir hâte que les choses arrivent selon son ambition... svp, ne lui garoche pas: 

"Bein voyons t'es trop difficile, contente-toi dont, de ce que t'as"!  

Parce que si toi tu n'as pas le courage d'avoir l'ambition d'avoir plus et mieux, ne scrappe pas celle des autres.



samedi 13 avril 2024

Sortir de sa zone de confort... ENCORE!

Depuis toujours je n'ai pas de difficulté à sortir de ma zone de confort, c'est facile pour moi de tout r'virer d'bord, parce que j'n'endure pas la misère. Si une situation ne me satisfait plus, c'est plus facile pour moi d'avancer vers autre chose de différent en me déstabilisant, que d'endurer l'insupportable.

J'ai par contre, quelques petites zones d'inconfort à franchir dans les prochaines semaines, parce qu'elles m'empêchent d'être tout à fait libre et de vivre la vie que je suis entrain de me créer. 

Une de ces zones d'inconfort, c'est d'aller seule dans des endroits publics où des gens se réunissent: resto - spectacles - bars - etc,  En voyage ou en déplacement, ça peut aller (même si j'me sens looseuse)... mais partir de chez nous pour aller seule dans un de ces endroits, ça m'paralyse et je n'y vais pas, même si j'adore ça. 

Être seule chez nous c'est facile pour moi, j'me gère super bien... j'adore ma compagnie et je n'ai aucun problème avec la solitude. Pis quand j'me tombe sur les nerfs, bein j'vais voir du monde. Le problème c'est d'afficher ma solitude en public... et depuis quelques temps, ça commence à nuire à ma liberté!

Alors ce matin, j'me suis levée et j'me suis posée la question : "Que puis-je faire de différent aujourd'hui, qui me permettra de vivre quelque chose de nouveau?"

J'ai donc réservé au resto pour 1 personne pour me faire une "date night" et je me suis engagée à y mettre autant d'enthousiasme et d'attention que si quelqu'un m'attendait. Parce que dorénavant y'é pu question que je dise: "Bahhh ça vaut pas la peine", mais plutôt: "Ça vaut sûrement la joie" 

J'me suis donc douchée, maquillée, coiffée, parfumée, habillée cute et j'suis partie pour le resto.  J'me suis installée au bar en arrivant 15 minutes en retard de ma réservation (j'suis d'même moi, jamais à l'heure) mais j'étais contente du bond, que je venais d'faire en étant dans l'action. En plus, j'm'étais engagée à m'interdire d'avoir des pensées du genre: 

"Prends ton cell pour avoir l'air de faire de quoi" 

"Souris pour avoir l'air d'être à l'aise d'être seule" 

"Trouve un sujet de conversation avec la serveuse pour ne pas être seule"

"J'espère que l'monde ne se dit pas que j'ai l'air looseuse d'être seule" 

"Dépêche-toi de commander pour sacrer ton camp au plus vite"

... bref toutes ces pensées étaient interdites et j'ai respecté mon engagement. J'ai pris mon temps de savourer chaque moment, en me trouvant chanceuse d'avoir le luxe de sortir seule, relaxe dans un bon resto et j'ai pris du plaisir à ressentir la liberté qu'on n'a pas toujours quand on partage un resto à 2 ou en groupe: 

"T'es-tu prêt à commander?"  

"Toi, tu prends tu une entrée?"  

"Veux-tu qu'on partage une bouteille de vin?" 

... nahhhh la seule à me préoccuper c'était moi et la seule personne dont je devais respecter les envies c'était moi ! C'est rare en jupiter que ça m'est arrivé dans la vie!  

Fait qu'en savourant mon verre de rouge, même si j'avais commandé du poisson, je me suis mise à examiner les gens autour de moi, tous en groupe ou en couple... et ça m'a fait plaisir de constater que même accompagné, on n'a pas toujours l'air winner! Y'avait ce couple qui se textait mutuellement dans'face... Ces 4 filles qui se passait leur cell pour se montrer j'sais pas trop quoi, sans avoir trop d'intérêt l'une pour l'autre... et ce groupe de mecs que j'imaginais bein contents de ne pas être avec leur blonde (ok ce bout-là je l'ai interprété pour me faire plaisir).

Pis là, il est arrivé 1 gars qui s'est assis à ma gauche (en laissant quelques bancs, entre nous)... et 1 autre 15 minutes plus tard qui s'est assis à ma droite avec aussi quelques bancs entre nous.  Je ne les ai pas regardé, j'étais bien trop préoccupée par mes arancinis ... et puis j'ai entendu un: Hey Salut Cathy!

Un ami d'enfance que j'avais revu par hasard il y a quelques semaines et qui était à nouveau de passage dans la région. On a jasé de nos vies et j'ai passé un bon moment (partez pas en peur, il est en couple et je n'ai aucune attirance pour lui)... Mais j'ai vécu un moment agréable et différent de, si j'étais restée seule à la maison à jouer à la balle avec Lotus.  Ces moments spontanés et imprévisibles, j'en ai besoin pour être stimulée dans la vie et être satisfaite de mon quotidien. Ce moment différent, je ne l'aurais pas vécu si je n'avais pas fait quelque chose de différent.

Et puis en revenant à la maison, j'ai sentie un beau sentiment de liberté... Parce que dorénavant, je pourrai aller manger où je veux, quand je veux, sans attendre d'avoir une agréable compagnie à portée de main, parce que l'agréable compagnie c'est rendue une denrée rare.

Dorénavant, je suis libre, car j'apprécie mon agréable compagnie, même au resto près de chez nous!





mardi 30 janvier 2024

Succès... je te veux!

Après des années, que dis-je des décennies... Je cours après le succès! 

Bein en fait, je pense que je cours après le succès, mais comme je ne m'étais jamais arrêtée à ce que je considérais comme un succès pour moi... je courais après ce pour quoi j'avais été programmée: le mariage, la maison, les enfants, la carrière, la richesse financière... 

Pis, après avoir essayé tout ça... c'est en frôlant la cinquantaine que j'ai eu envie de visiter un tout autre univers où je créerais MON succès, selon ma définition.

Parce que t'sé, le succès ça se définit de plein d'façons, tout dépendant de nos perspectives personnelles. En général, le succès est associé à la réalisation d'objectifs personnels ou professionnels, à l'atteinte d'une reconnaissance, de satisfaction ou le fait qu'on obtienne des résultats positifs dans divers domaines de notre vie. 

Fait que, faut se rappeler que la définition du succès varie d'un humain à l'autre, puisqu'on n'est pas fait pareil et qu'on a nos propres aspirations et nos propres valeurs.

Y'é donc normal, qu'en vieillissant on ait envie d'autre chose, tout en souhaitant le succès. Voilà pourquoi j'ai toujours eu la sensation de "courir" après quelque chose... mais ça n'veut pas dire que je ne suis jamais satisfaite... au contraire, je suis une éternelle heureuse, une fille avec l'émerveillement facile, qui a toujours la gratitude à portée de coeur pour toutes les belles choses qui arrivent dans ma vie.

Mon parcours des derniers mois m'a permis de beauuuucouppp réfléchir, de m'observer et d'utiliser chaque action pour veiller à mon bonheur. Parce que les 50 premières années de ma vie ont été un cumul d'actions pour veiller au bonheur des autres et que j'en ai retiré, trop souvent, d'amères déceptions. 

Là, le momentum était parfait et j'étais prête pour tout mettre en place afin de créer l'autre moitié de ma vie EXACTEMENT comme mon p'tit coeur en guimauve me le dictait. Je dis l'autre moitié de ma vie, car pour ceux qui l'ignorent... je vais vivre jusqu'à 106 ans et que dans 2 ans, j'aurai la moitié d'fait.  

Comme je voulais réinventer ma vie, j'ai fait ça en grand et j'ai sauté dans l'vide... j'dis dans l'vide mais j'ai souvent l'impression que c'est plutôt dans l'plein, puisqu'il y a tellement de possibilités devant moi que j'n'arrive pas trop à bien me situer et être claire avec ce que je choisis comme voie pour me réaliser... J'me sens comme une floune de 16 ans qui doit faire son choix de la carrière qu'elle pratiquera jusqu'à sa retraite... mais t'sé moi, j'suis pas faite de même. Je change, j'évolue et en bonne intuitive, je suis incapable de suivre une voie qui ne me convient plus, alors je change de voie. 

Aucun coach, aucun de mes parents, aucun.e de mes ami.e.s, n'ont la même définition que moi... et je ne peux suivre que des parcelles de leurs judicieux conseils, mais je les déçois sûrement en prenant une voie qu'ils ne comprennent pas, par insécurité de me voir échouer. 

Y'a une chose qu'il ne faut pas oublier, c'est que le succès, ça peut aussi s'atteindre en se plantant et en échouant sur certains niveaux... Sauf que pour l'instant mes échecs ne font que m'apprendre rapidement à réorienter mes actions pour être encore plus claire avec moi et surtout pour être encore plus fière de moi.

Tout ça c'est bein beau, j'ai pas le discours toujours aussi résilient... y'a des jours où je rushe en titi et à ce moment-là ce que j'ai le plus besoin c'est de savoir qu'un coach, un parent ou un ami est là pour moi et que son écoute et son support viendront me redonner la force de continuer à évoluer vers mon succès. 

En ce moment, le plus difficile c'est vivre tout ce parcours le coeur léger, sans me mettre de pression de performance! Comme quand on est à l'école et qu'on est là pour apprendre... la vie c'est ça aussi! Sauf que moi, comme j'ai une patience légendaire (entends bien ici... mon ton sarcastique), j'voudrais bien finir l'école en 2-3 s'maines!!! 

Y'a quelques mois, j'avais l'anxiété de performance dans l'tapis à chercher des "contrats", parce que ce que j'fais dorénavant de ma vie au quotidien ne me menait pas au succès, tel qu'on me l'avait appris. Mais en même temps, j'me sentais si bien, si heureuse, si remplie de joie au quotidien, que j'ai décidé de peser un peu sur pause pour prendre un temps d'arrêt et me poser 2 questions:

        "Comment j'la veux ma vie?"

        "C'est quoi ma définition du succès?"

Réponse #1: 

Être libre - contribuer à plusieurs projets - mettre à profit mes zones de gÉnie - écrire - communiquer - être entourée de gens vrais, intéressants et intéressés - réguler mon système nerveux - voyager - rire fort à tous les jours - etc...  Et, tout ça s'est mis en place, tranquillement, durant la dernière année. 

Réponse #2: 

Oufffffffff... c'est là qu'il était l'bobo... c'était pas du tout avec comment j'étais programmée depuis 50 ans que j'arriverais à trouver ma satisfaction. J'ai donc réécrit MA définition du succès et revu tous mes objectifs personnels et professionnels. 

Pis boumbadaboum... tout est tranquillement devenu plus harmonieux, plus doux, plus joyeux.

Fait que là, j'cours pu après LE succès... je suis DANS le succès! 

À chaque jour de ma vie.